Témoignages

Témoignage de Nadine SIMON nadine45@orange.fr

"bjr.il y a 18ans j'ai ete victime d'une rupture d'anevrisme.a cette epoquej'ai presque tout perdusauf a mes yeux la plus belle chose la vie.alors j'ai decide de me battrepour vivre le mieux possible.pas facile mais avec de la volonte et bcp de courage et de travail aujourd'huije m'assume seule et aime la vie plus que tout.mon neurologue n'en revient pas.chaque jour je marche minimum1heurej'adoremarcher meme si je ne marche pas comme tout le monde mais je ne desespere pas il ne me manque pas grand chose.j crois bcp et c la mon vrai moteur deb guerison. ne jamais baisser les bras. c un travail tres longmais payant et encouragant a chaque petit resultat. apres avoir connu le fauteuil roulant.aujourd'hui j'ai ma voiture avec un equ^pement special au volant mais quel changement de pouvoir faire ce que l'on veu autonomie et ma vie d'aujourd'hui est pour moi une reussite et un exzmple.malgres tout ce que j'ai eu la vie est belle et malheureusement encore plus belle maintenant."

Témoignage de Nadine SIMON nadine45@orange.fr

"bjr.il y a 18ans j'ai ete victime d'une rupture d'anevrisme.a cette epoquej'ai presque tout perdusauf a mes yeux la plus belle chose la vie.alors j'ai decide de me battrepour vivre le mieux possible.pas facile mais avec de la volonte et bcp de courage et de travail aujourd'huije m'assume seule et aime la vie plus que tout.mon neurologue n'en revient pas.chaque jour je marche minimum1heurej'adoremarcher meme si je ne marche pas comme tout le monde mais je ne desespere pas il ne me manque pas grand chose.j crois bcp et c la mon vrai moteur deb guerison. ne jamais baisser les bras. c un travail tres longmais payant et encouragant a chaque petit resultat. apres avoir connu le fauteuil roulant.aujourd'hui j'ai ma voiture avec un equ^pement special au volant mais quel changement de pouvoir faire ce que l'on veu autonomie et ma vie d'aujourd'hui est pour moi une reussite et un exzmple.malgres tout ce que j'ai eu la vie est belle et malheureusement encore plus belle maintenant."

témoignage deNolwenn F.

Ci dessous le texte écrit par ma petite soeur Nolwenn F  17ans , 4ans après l'AVC de notre maman le 01/01/05. Elle avait meme pas 13ans et c est la 1ere fois qu elle s est exprimée  sur ce sujet :

« J'ai peur de tout. À vrai dire, on me considère plutôt comme une grande trouillarde. J'ai peur de si, j'ai peur de ça. J'ai presque peur de mon ombre. Mais, ma plus grande peur, serait sans nul doute de revivre une journée. Une journée, où plutôt la journée. La journée où tout à changer, où tout a basculé, où beaucoup de choses se sont écroulées. Le jour que je passe constamment sous silence, que j'essais d'oublier. Le jour où j'ai failli la perdre. La personne la plus importante à mes yeux. Ma mère.
> > ______Malgré tous mes efforts pour oublier, le souvenir reste. Je me rappelle, et je me rappellerais toujours de chaque heure, de chaque minutes, de chaque secondes. J'ai vu mon modèle, la personne la plus forte que je connaisse impuissante, inerte.
> > ______C'était un 1er Janvier 2005. Un cognement avait résonné dans la maison. Le réveil indiquait 9h15. Par la suite, tout s'était passé très vite. J'avais entendu mon père paniquer. J'était arrivée. Et je l'avais vu. Inconsciente. Ce n'était pourtant pas le choc que avait causé sont malaise. Les pompiers étaient arrivés. Ils l'avaient emmené. Arrivé à l'hôpital, le verdict était tombé. Un AVC. Un Accident Vasculaire Cérébrale.
> > ______Des mois ont passé avant que la vie reprenne son cour normal. Mais tout avait changer, tout s'était modifié J'avais perdu tout mes repaires d'enfant tranquille. Elle était forte, elle était devenue fragile. J'étais encore jeune.j'avais dû grandir. Elle me consolait quand je pleurais et maintenant c'était moi qui la consolais. J'avais cru être invincible grâce à elle. Pour moi, rien de très grave ne pourrait m'arriver. J'avais cru que le malheur n'arrivait qu'aux autres. J'avais très vite compris mon erreur.
> > ______Je ne vais pas me dire martyr. Cette journée reste du passé. Elle a réussi à me faire grandir, à me rapprocher de ma famille et surtout de ma mère, qui est toujours là, même si rien n'est plus comme avant. Mais si je devais la revivre,je ne pense pas que je ne pourrais pas remonter la pente aussi vite que je l'ai fait auparavant. »
Je suis la grande soeur de 31ans et j'espère que vous avez vous aussi été touché par ce témoignage
Gwenaëlle



Chère Madame
>
> Je suis encore toute emue de ce témoignage, merci de nous l'avoir fait parvenir.
>
> Il est bien que votre soeur ait pu , enfin, s'exprimer. C'est une  thérapie, en douceur; le fait que ce

> soit venu de sa propre initiave, est une bonne chose. Parler, écrire soulage tellement.
>
> Je ne sais dans quelle région vous êtes, mais peut-être que ,si elle le désire, vous-même, votre maman ou des proches
> vous pourriez vous rapprocher de l'une de nos antennes, si elle existe vers chez vous.?
>
> Une maman est un Etre si précieux, un repaire, une force et à lâge qu'avait votre soeur cela est encore plus difficile.
> Je souhaite trés sincèrement que votre soeur puisse aller de l'avant  Elle est jeune, il faut , tout en étant
> proche de sa maman et lui apporter tout son amour filial, il faut qu'elle regarde l'avenir.
>
> Vous ne parlez pas de vous, mais je pense qu'à travers l'écrit de votre soeur, votre vie aussi a dû "basculer" ainsi que celle de
> votre papa. Mais elle avait à peine 13 ans , une ado.
>
> Comment va votre maman? A-t-elle beaucoup de séquelles?
>
> L'AVC est un véritable Fléau,  nous essayons ,par notre information, de faire de la prévention., aide et soutien. 
>
> Petit à petit, le public commence à  prendre connaissance de l'AVC, un toutes les 4 minutes!

> Mais nous avons encore beaucoup à faire,.

> Deux fois par an (en plus de ce que chaque anntenne fait dans son département) nous avons deux grandes journées

> sur l'AVC. En Mai et en Octobre.

> Le 29 Ocotbre nous avons celle dite" mondiale" avec l'appel au 15 
>
> Nous passons maintenant à la télévision dans des émissions médicales, mais il est vrai, que malheureusement, les
> médias ne parlent pas assez de l'AVC. Nous n'avons pas de grande émission . Malgré tout nous avançons,

> sans oublier la recherche, .
>
> J'aurais une faveur à vous demander, sur notre site (franceavc.com) nous mettons des témoignages.
>
> Acceptez vous, ainsi que votre soeur que nous mettions le sien. Il est bien entendu qu'aucun Nom n'apparaitra, seulement les prénoms.
>
> Si vous regardez ces témoignages, lisez celui d'Emeline. Je la connais personnellement, elle avait un grand besoin de parler,de
> se confier.Elle aussi est jeune.
>
> Nous restons à votre disposition,
> avec nos sentiments dévoués
> françoise Benon
> secrétaire nationale de la Fédération
>

Bonjour
Il n'y a aucun problème pour faire partager le témoignage de notre petite soeur.
Maman est devenue hémiplégique droite juste avant ses 50ans. Après son opération, elle ne devait ni marcher ni parler. Hors, elle s'est battue contre l'avc et aujourd'hui est autonome malgré son handicap. Elle tient comme avant la maison (ménage, cuisine, couture, jardinage...) "d'une main et d'une jambe" comme elle dit toujours. Je ne connais personne aussi forte intérieurement qu'elle. Et malgré ses coups de gueule, elle continue son combat et tente de récupérer chaque jour un peu plus de sa vie d'avant. Nous, ses 3 filles sommes soudées comme jamais et nous sommes devenue SA raison de vivre.
Dédette (c'est ainsi qu'on l appelle) habite avec Nolwenn et notre papa en Charente-Maritime dans un petit village.
Tatiana a changé de travail et est venue dans l'entreprise familiale
Et moi Gwenaelle qui a tenu à bout de bras la famille les 1ers mois est toujours là pour le soutien psychologique et descend de Paris au moins 1 fois par mois.
Nous sommes toujours à l'affut d'émission sur AVC et effectivement les médias ne prennent pas ce fléau au sérieux, et c'est bien dommage. Le cerveau est tellement complexe que tous les cas sont différents... Aidons les à avancer le plus possible et se sentir bien dans leur "2ème vie"...
Bonne journée et merci pour nous avoir répondu très rapidement
Gwenaelle (31ans), Tatiana (34 ans) et Nolwenn (17ans)

témoignage deNolwenn F.

Ci dessous le texte écrit par ma petite soeur Nolwenn F  17ans , 4ans après l'AVC de notre maman le 01/01/05. Elle avait meme pas 13ans et c est la 1ere fois qu elle s est exprimée  sur ce sujet :

« J'ai peur de tout. À vrai dire, on me considère plutôt comme une grande trouillarde. J'ai peur de si, j'ai peur de ça. J'ai presque peur de mon ombre. Mais, ma plus grande peur, serait sans nul doute de revivre une journée. Une journée, où plutôt la journée. La journée où tout à changer, où tout a basculé, où beaucoup de choses se sont écroulées. Le jour que je passe constamment sous silence, que j'essais d'oublier. Le jour où j'ai failli la perdre. La personne la plus importante à mes yeux. Ma mère.
> > ______Malgré tous mes efforts pour oublier, le souvenir reste. Je me rappelle, et je me rappellerais toujours de chaque heure, de chaque minutes, de chaque secondes. J'ai vu mon modèle, la personne la plus forte que je connaisse impuissante, inerte.
> > ______C'était un 1er Janvier 2005. Un cognement avait résonné dans la maison. Le réveil indiquait 9h15. Par la suite, tout s'était passé très vite. J'avais entendu mon père paniquer. J'était arrivée. Et je l'avais vu. Inconsciente. Ce n'était pourtant pas le choc que avait causé sont malaise. Les pompiers étaient arrivés. Ils l'avaient emmené. Arrivé à l'hôpital, le verdict était tombé. Un AVC. Un Accident Vasculaire Cérébrale.
> > ______Des mois ont passé avant que la vie reprenne son cour normal. Mais tout avait changer, tout s'était modifié J'avais perdu tout mes repaires d'enfant tranquille. Elle était forte, elle était devenue fragile. J'étais encore jeune.j'avais dû grandir. Elle me consolait quand je pleurais et maintenant c'était moi qui la consolais. J'avais cru être invincible grâce à elle. Pour moi, rien de très grave ne pourrait m'arriver. J'avais cru que le malheur n'arrivait qu'aux autres. J'avais très vite compris mon erreur.
> > ______Je ne vais pas me dire martyr. Cette journée reste du passé. Elle a réussi à me faire grandir, à me rapprocher de ma famille et surtout de ma mère, qui est toujours là, même si rien n'est plus comme avant. Mais si je devais la revivre,je ne pense pas que je ne pourrais pas remonter la pente aussi vite que je l'ai fait auparavant. »
Je suis la grande soeur de 31ans et j'espère que vous avez vous aussi été touché par ce témoignage
Gwenaëlle



Chère Madame
>
> Je suis encore toute emue de ce témoignage, merci de nous l'avoir fait parvenir.
>
> Il est bien que votre soeur ait pu , enfin, s'exprimer. C'est une  thérapie, en douceur; le fait que ce

> soit venu de sa propre initiave, est une bonne chose. Parler, écrire soulage tellement.
>
> Je ne sais dans quelle région vous êtes, mais peut-être que ,si elle le désire, vous-même, votre maman ou des proches
> vous pourriez vous rapprocher de l'une de nos antennes, si elle existe vers chez vous.?
>
> Une maman est un Etre si précieux, un repaire, une force et à lâge qu'avait votre soeur cela est encore plus difficile.
> Je souhaite trés sincèrement que votre soeur puisse aller de l'avant  Elle est jeune, il faut , tout en étant
> proche de sa maman et lui apporter tout son amour filial, il faut qu'elle regarde l'avenir.
>
> Vous ne parlez pas de vous, mais je pense qu'à travers l'écrit de votre soeur, votre vie aussi a dû "basculer" ainsi que celle de
> votre papa. Mais elle avait à peine 13 ans , une ado.
>
> Comment va votre maman? A-t-elle beaucoup de séquelles?
>
> L'AVC est un véritable Fléau,  nous essayons ,par notre information, de faire de la prévention., aide et soutien. 
>
> Petit à petit, le public commence à  prendre connaissance de l'AVC, un toutes les 4 minutes!

> Mais nous avons encore beaucoup à faire,.

> Deux fois par an (en plus de ce que chaque anntenne fait dans son département) nous avons deux grandes journées

> sur l'AVC. En Mai et en Octobre.

> Le 29 Ocotbre nous avons celle dite" mondiale" avec l'appel au 15 
>
> Nous passons maintenant à la télévision dans des émissions médicales, mais il est vrai, que malheureusement, les
> médias ne parlent pas assez de l'AVC. Nous n'avons pas de grande émission . Malgré tout nous avançons,

> sans oublier la recherche, .
>
> J'aurais une faveur à vous demander, sur notre site (franceavc.com) nous mettons des témoignages.
>
> Acceptez vous, ainsi que votre soeur que nous mettions le sien. Il est bien entendu qu'aucun Nom n'apparaitra, seulement les prénoms.
>
> Si vous regardez ces témoignages, lisez celui d'Emeline. Je la connais personnellement, elle avait un grand besoin de parler,de
> se confier.Elle aussi est jeune.
>
> Nous restons à votre disposition,
> avec nos sentiments dévoués
> françoise Benon
> secrétaire nationale de la Fédération
>

Bonjour
Il n'y a aucun problème pour faire partager le témoignage de notre petite soeur.
Maman est devenue hémiplégique droite juste avant ses 50ans. Après son opération, elle ne devait ni marcher ni parler. Hors, elle s'est battue contre l'avc et aujourd'hui est autonome malgré son handicap. Elle tient comme avant la maison (ménage, cuisine, couture, jardinage...) "d'une main et d'une jambe" comme elle dit toujours. Je ne connais personne aussi forte intérieurement qu'elle. Et malgré ses coups de gueule, elle continue son combat et tente de récupérer chaque jour un peu plus de sa vie d'avant. Nous, ses 3 filles sommes soudées comme jamais et nous sommes devenue SA raison de vivre.
Dédette (c'est ainsi qu'on l appelle) habite avec Nolwenn et notre papa en Charente-Maritime dans un petit village.
Tatiana a changé de travail et est venue dans l'entreprise familiale
Et moi Gwenaelle qui a tenu à bout de bras la famille les 1ers mois est toujours là pour le soutien psychologique et descend de Paris au moins 1 fois par mois.
Nous sommes toujours à l'affut d'émission sur AVC et effectivement les médias ne prennent pas ce fléau au sérieux, et c'est bien dommage. Le cerveau est tellement complexe que tous les cas sont différents... Aidons les à avancer le plus possible et se sentir bien dans leur "2ème vie"...
Bonne journée et merci pour nous avoir répondu très rapidement
Gwenaelle (31ans), Tatiana (34 ans) et Nolwenn (17ans)

Témoignage de Patrice

Bonjour vous qui me lisez !
J’ai voulu vous apporter un témoignage d’espoir …
Vous dire qu’après un accident vasculaire cérébral, la vie ne s’arrête pas ! Au contraire, il est possible de se reconstruire, d’avoir une vie intense, faite de passions …
Vous vous rendrez compte qu’avec le temps on peut tout faire avec un seul bras, une seule main. Et puis le temps apaise bien des souffrances, il permet aux connections du cerveau de se recréer, alors, allez au contact des autres malgré votre handicap, ayez des activités, essayez de vous trouver des passions, vous récolterez tôt ou tard le fruit de vos efforts …
Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage …
Avec toute ma sympathie, Patrice Sanchez Voilà 15 ans bientôt, le 14 février 1995 jour de la saint Valentin, j'ai été victime d'une hémorragie cérébrale ! J'avais passé une irm 5 années plus tôt où l'on me diagnostiqua une volumineuse malformation au cerveau, depuis lors j'ai vécu avec une épée de Damoclés au dessus de la tête ...
Après une période de coma plus ou moins profond, diverses complications et une opération je me suis retrouvé totalement paralysé et aphasique, bref la totale ...

J'ai été hospitalisé deux années en centres de rééducation, dont plus d'une sans savoir si un jour je remarcherais ...
Je n'ai pas accepté ce cruel destin qui s'imposait à moi, alors je me suis battu, un combat et une reconstruction de très longue haleine ...
A l'heure actuelle j'ai récupéré au delà de toute espèrance. Imaginez-vous au bout de 12 ans de dépendance, j'ai recommencé à me déplacer seul et cela fait 3 ans que je me sens mieux de mois en mois, si bien que je voyage régulièrement, que j'ai fait une formation de créateur de sites web et je suis passionnément amoureux ! Je me considére comme le plus heureux des hommes …
A ceux qui voudraient en connaitre plus, j'avais écrit mon histoire voilà quelques années, Mon odyssée : à l'issue de mon plein gré ! Je me ferais un plaisir de vous l'envoyer par email patrice.sanchez@neuf.fr

Témoignage de Patrice

Bonjour vous qui me lisez !
J’ai voulu vous apporter un témoignage d’espoir …
Vous dire qu’après un accident vasculaire cérébral, la vie ne s’arrête pas ! Au contraire, il est possible de se reconstruire, d’avoir une vie intense, faite de passions …
Vous vous rendrez compte qu’avec le temps on peut tout faire avec un seul bras, une seule main. Et puis le temps apaise bien des souffrances, il permet aux connections du cerveau de se recréer, alors, allez au contact des autres malgré votre handicap, ayez des activités, essayez de vous trouver des passions, vous récolterez tôt ou tard le fruit de vos efforts …
Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage …
Avec toute ma sympathie, Patrice Sanchez Voilà 15 ans bientôt, le 14 février 1995 jour de la saint Valentin, j'ai été victime d'une hémorragie cérébrale ! J'avais passé une irm 5 années plus tôt où l'on me diagnostiqua une volumineuse malformation au cerveau, depuis lors j'ai vécu avec une épée de Damoclés au dessus de la tête ...
Après une période de coma plus ou moins profond, diverses complications et une opération je me suis retrouvé totalement paralysé et aphasique, bref la totale ...

J'ai été hospitalisé deux années en centres de rééducation, dont plus d'une sans savoir si un jour je remarcherais ...
Je n'ai pas accepté ce cruel destin qui s'imposait à moi, alors je me suis battu, un combat et une reconstruction de très longue haleine ...
A l'heure actuelle j'ai récupéré au delà de toute espèrance. Imaginez-vous au bout de 12 ans de dépendance, j'ai recommencé à me déplacer seul et cela fait 3 ans que je me sens mieux de mois en mois, si bien que je voyage régulièrement, que j'ai fait une formation de créateur de sites web et je suis passionnément amoureux ! Je me considére comme le plus heureux des hommes …
A ceux qui voudraient en connaitre plus, j'avais écrit mon histoire voilà quelques années, Mon odyssée : à l'issue de mon plein gré ! Je me ferais un plaisir de vous l'envoyer par email patrice.sanchez@neuf.fr

Témoignage de Philippe

  • Les gens comme toi !!! Sacré formule…pour désigner une personne touchée par un AVC !!!

  •  On voit là, la difficulté  à mettre des mots sur le handicap que peut constituer un AVC.

  •  Je parle là de mon handicap, survenu après un AVC. Il me reste des séquelles 15 mois après : Troubles de la parole, de la déglutition, Problème d’équilibre et une hémiplégie du côté droit.

  •  J’étais avant, une personne dynamique, qui participait aux discussions, qui avait un parcours professionnel bien rempli.

  • Je fais partie maintenant des ‘ gens comme toi ‘ …

  •  C’est curieux de constater cette difficulté des proches à appréhender le handicap, la différence.

  • Je ressens la compassion des autres, la gêne…rarement un comportement identique à l’avant…

  •  Il m’arrive même d’en jouer, de manière inconsciente.  Il est bon, quelquefois, de s’amuser de l’embarras des autres…

  • Je suis plus sensible aux comportement de mes proches ; ma femme où mes enfants…Ce qui contribue aux difficultés à communiquer.

  • Ce n’est pas facile de s’adapter à ce nouveau statut mais il n’est pas facile non plus pour les  proches de s’adapter à cette situation nouvelle.

  •  Dans notre société, il nous faut rentrer dans un tiroir…Je cherche mon nouveau tiroir…

  •  Philippe

Témoignage de Philippe

  • Les gens comme toi !!! Sacré formule…pour désigner une personne touchée par un AVC !!!

  •  On voit là, la difficulté  à mettre des mots sur le handicap que peut constituer un AVC.

  •  Je parle là de mon handicap, survenu après un AVC. Il me reste des séquelles 15 mois après : Troubles de la parole, de la déglutition, Problème d’équilibre et une hémiplégie du côté droit.

  •  J’étais avant, une personne dynamique, qui participait aux discussions, qui avait un parcours professionnel bien rempli.

  • Je fais partie maintenant des ‘ gens comme toi ‘ …

  •  C’est curieux de constater cette difficulté des proches à appréhender le handicap, la différence.

  • Je ressens la compassion des autres, la gêne…rarement un comportement identique à l’avant…

  •  Il m’arrive même d’en jouer, de manière inconsciente.  Il est bon, quelquefois, de s’amuser de l’embarras des autres…

  • Je suis plus sensible aux comportement de mes proches ; ma femme où mes enfants…Ce qui contribue aux difficultés à communiquer.

  • Ce n’est pas facile de s’adapter à ce nouveau statut mais il n’est pas facile non plus pour les  proches de s’adapter à cette situation nouvelle.

  •  Dans notre société, il nous faut rentrer dans un tiroir…Je cherche mon nouveau tiroir…

  •  Philippe

Témoignage de Bernadette

bonjour,
j'ai fait un AVC le 28/02/08  j'avais 53ans et en bonne santée et je suis encore fatiguée, c'est normal,, fatigue physique et cérébrale, je me déplace avec une canne à l'extérieur, dans la maison sans, mon bras et ma main (niet) les médecins me l'avaient dit dès le début, mais je ne voulais pas entendre la vérité, j'ai mis du temps pour l'accepter,  le jour ou mon entourage à parler le même language, je l'ai accepté. On m'a dit que le temps ferai les choses, il faut être patient.  BON COURAGE A TOUS
PS : je suis artiste peintre amateur, j'ai fait un vernissage 2009 qui a eu un grand succès!!! heureusement , j'avais cette passion avant.
BON COURAGE et tenez bon, BERNADETTE

Témoignage de Bernadette

bonjour,
j'ai fait un AVC le 28/02/08  j'avais 53ans et en bonne santée et je suis encore fatiguée, c'est normal,, fatigue physique et cérébrale, je me déplace avec une canne à l'extérieur, dans la maison sans, mon bras et ma main (niet) les médecins me l'avaient dit dès le début, mais je ne voulais pas entendre la vérité, j'ai mis du temps pour l'accepter,  le jour ou mon entourage à parler le même language, je l'ai accepté. On m'a dit que le temps ferai les choses, il faut être patient.  BON COURAGE A TOUS
PS : je suis artiste peintre amateur, j'ai fait un vernissage 2009 qui a eu un grand succès!!! heureusement , j'avais cette passion avant.
BON COURAGE et tenez bon, BERNADETTE

Témoignage de Philippe Meynard, maire de Barsac (33)

Témoignage de Philippe Meynard, maire de Barsac (33)

Lors la campagne de sensibilisation aux accidents vasculaires cérébraux, Philippe Meynard, maire de Barsac (33), a livré son témoignage.

Philippe Meynard aujourd’hui, un homme en marche. © Photo Laurent Theillet



ISABELLE Castéra

Bienvenue dans le monde de Oui-Oui. Philippe Meynard, maire de Barsac, en Gironde, membre du bureau national de l'UDI, ne regarde plus sa montre. « Le temps est mon ami, lâche-t-il. Désormais, je vis dans une bulle protégée. Je ne retiens que l' essentiel, ne me laisse plus dévorer par le superflu. Le monde de Oui-Oui, c' est vrai. » En février dernier, Philippe Meynard, 43 ans, a été victime d'un accident vasculaire cérébral gravissime, dont il se remet avec détermination. « Il était 3 heures du matin, j' étais seul. Une nausée violente m'a réveillé, je ne pouvais plus marcher. J' ai appelé le 15, comme un réflexe de survie. » Hôpital de Langon, transfert au CHU de Bordeaux. L'AVC a déjà...

Bienvenue dans le monde de Oui-Oui. Philippe Meynard, maire de Barsac, en Gironde, membre du bureau national de l'UDI, ne regarde plus sa montre. « Le temps est mon ami, lâche-t-il. Désormais, je vis dans une bulle protégée. Je ne retiens que l' essentiel, ne me laisse plus dévorer par le superflu. Le monde de Oui-Oui, c' est vrai. » En février dernier, Philippe Meynard, 43 ans, a été victime d' un accident vasculaire cérébral gravissime, dont il se remet avec détermination.

« Il était 3 heures du matin, j' étais seul. Une nausée violente m' a réveillé, je ne pouvais plus marcher. J' ai appelé le 15, comme un réflexe de survie. »

Hôpital de Langon, transfert au CHU de Bordeaux. L'AVC a déjà endommagé le cervelet, le docteur Rouanet, neurologue, tente une opération risquée qui nécessite l' ablation d' une partie du cervelet.

« Prise en charge idéale, le bon timing, le bon choix, un chirurgien audacieux, estime Philippe Meynard. Mais surtout au tout début le bon geste. Dès les premiers signes, il faut agir, la rapidité de la prise en charge peut tout changer. Sans ça, j' étais un homme mort. »

Suivre les recommandations

S'il témoigne de son parcours, c' est par pur militantisme. Du même ordre que son engagement politique. « Les gens doivent savoir que ces AVC peuvent être évités. 80 % des causes de l'AVC sont provoquées par une tension élevée et des arythmies cardiaques. J' avais les deux. Je savais que j' étais surmené, on me prenait la tension régulièrement, elle était toujours élevée. Les médecins préconisaient une hygiène de vie à laquelle je ne m' astreignais pas assez. Il fallait moins manger, maigrir, faire du sport et… se détendre. »

Pendant deux mois, Philippe Meynard est soigné au sein du CHU. D' abord dans le service de neurologie, puis au sein de l'unité neurovasculaire de Pellegrin. « Un cocon, avoue-t-il aujourd'hui. Sur le plan de l' accompagnement, de la pédagogie. Kiné, psy, médecins, orthophoniste… Au fil des semaines, j' ai découvert toutes les séquelles invisibles que j' allais devoir apprivoiser, accepter et combattre. La perte d' équilibre, la perte de mémoire, difficulté à écrire, fatigue, l' ordonnancement des choses… J' ai appris à accepter que le corps se mette à la disposition de l' esprit et non le contraire. J' ai appris l' humilité. Donc je suis devenu zen. Un maître du genre, même. » Même s' il va beaucoup mieux aujourd'hui, Philippe Meynard se déplace soit avec une canne, soit avec un rollator ou déambulateur à roulettes. « Perte d' équilibre et de concentration », admet-il.

Il poursuit ses travaux de rééducation, trois fois par semaine à la clinique des Grands Chênes de Bordeaux. Il marche jusqu'au 10 kilomètres par jour, évite les conflits, les tensions, tout ce qui peut le mettre en danger, les rivalités, etc.

« Je suis un équilibriste sur un fil », répète-t-il souvent. Et je mange des légumes de saison, des fruits, pas d' alcool, pas de cigarettes, pas de sodas. Je bois de l' eau, du thé. Et je vis au jour le jour. » Ici et dans l' instant. S' il a mis sa vie professionnelle entre parenthèses, Philippe Meynard a tout de même été réélu maire de Barsac aux dernières élections. Et il ne lâche rien, son implication ici n' est qu' un début.

En Aquitaine, l'AVC a touché plus de 8 800 personnes en 2013, dont près de 950 sont décédées en cours d' hospitalisation. La campagne de sensibilisation a pour mission d' informer certes, mais aussi de conforter la prise en charge des patients en UNV (unités neurovasculaires). Il en existe sept en Aquitaine : Bordeaux, Bayonne, Dax, Pau, Mont-de-Marsan, Agen et Périgueux.
 

Témoignage de Philippe Meynard, maire de Barsac (33)

Témoignage de Philippe Meynard, maire de Barsac (33)

Lors la campagne de sensibilisation aux accidents vasculaires cérébraux, Philippe Meynard, maire de Barsac (33), a livré son témoignage.

Philippe Meynard aujourd’hui, un homme en marche. © Photo Laurent Theillet



ISABELLE Castéra

Bienvenue dans le monde de Oui-Oui. Philippe Meynard, maire de Barsac, en Gironde, membre du bureau national de l'UDI, ne regarde plus sa montre. « Le temps est mon ami, lâche-t-il. Désormais, je vis dans une bulle protégée. Je ne retiens que l' essentiel, ne me laisse plus dévorer par le superflu. Le monde de Oui-Oui, c' est vrai. » En février dernier, Philippe Meynard, 43 ans, a été victime d'un accident vasculaire cérébral gravissime, dont il se remet avec détermination. « Il était 3 heures du matin, j' étais seul. Une nausée violente m'a réveillé, je ne pouvais plus marcher. J' ai appelé le 15, comme un réflexe de survie. » Hôpital de Langon, transfert au CHU de Bordeaux. L'AVC a déjà...

Bienvenue dans le monde de Oui-Oui. Philippe Meynard, maire de Barsac, en Gironde, membre du bureau national de l'UDI, ne regarde plus sa montre. « Le temps est mon ami, lâche-t-il. Désormais, je vis dans une bulle protégée. Je ne retiens que l' essentiel, ne me laisse plus dévorer par le superflu. Le monde de Oui-Oui, c' est vrai. » En février dernier, Philippe Meynard, 43 ans, a été victime d' un accident vasculaire cérébral gravissime, dont il se remet avec détermination.

« Il était 3 heures du matin, j' étais seul. Une nausée violente m' a réveillé, je ne pouvais plus marcher. J' ai appelé le 15, comme un réflexe de survie. »

Hôpital de Langon, transfert au CHU de Bordeaux. L'AVC a déjà endommagé le cervelet, le docteur Rouanet, neurologue, tente une opération risquée qui nécessite l' ablation d' une partie du cervelet.

« Prise en charge idéale, le bon timing, le bon choix, un chirurgien audacieux, estime Philippe Meynard. Mais surtout au tout début le bon geste. Dès les premiers signes, il faut agir, la rapidité de la prise en charge peut tout changer. Sans ça, j' étais un homme mort. »

Suivre les recommandations

S'il témoigne de son parcours, c' est par pur militantisme. Du même ordre que son engagement politique. « Les gens doivent savoir que ces AVC peuvent être évités. 80 % des causes de l'AVC sont provoquées par une tension élevée et des arythmies cardiaques. J' avais les deux. Je savais que j' étais surmené, on me prenait la tension régulièrement, elle était toujours élevée. Les médecins préconisaient une hygiène de vie à laquelle je ne m' astreignais pas assez. Il fallait moins manger, maigrir, faire du sport et… se détendre. »

Pendant deux mois, Philippe Meynard est soigné au sein du CHU. D' abord dans le service de neurologie, puis au sein de l'unité neurovasculaire de Pellegrin. « Un cocon, avoue-t-il aujourd'hui. Sur le plan de l' accompagnement, de la pédagogie. Kiné, psy, médecins, orthophoniste… Au fil des semaines, j' ai découvert toutes les séquelles invisibles que j' allais devoir apprivoiser, accepter et combattre. La perte d' équilibre, la perte de mémoire, difficulté à écrire, fatigue, l' ordonnancement des choses… J' ai appris à accepter que le corps se mette à la disposition de l' esprit et non le contraire. J' ai appris l' humilité. Donc je suis devenu zen. Un maître du genre, même. » Même s' il va beaucoup mieux aujourd'hui, Philippe Meynard se déplace soit avec une canne, soit avec un rollator ou déambulateur à roulettes. « Perte d' équilibre et de concentration », admet-il.

Il poursuit ses travaux de rééducation, trois fois par semaine à la clinique des Grands Chênes de Bordeaux. Il marche jusqu'au 10 kilomètres par jour, évite les conflits, les tensions, tout ce qui peut le mettre en danger, les rivalités, etc.

« Je suis un équilibriste sur un fil », répète-t-il souvent. Et je mange des légumes de saison, des fruits, pas d' alcool, pas de cigarettes, pas de sodas. Je bois de l' eau, du thé. Et je vis au jour le jour. » Ici et dans l' instant. S' il a mis sa vie professionnelle entre parenthèses, Philippe Meynard a tout de même été réélu maire de Barsac aux dernières élections. Et il ne lâche rien, son implication ici n' est qu' un début.

En Aquitaine, l'AVC a touché plus de 8 800 personnes en 2013, dont près de 950 sont décédées en cours d' hospitalisation. La campagne de sensibilisation a pour mission d' informer certes, mais aussi de conforter la prise en charge des patients en UNV (unités neurovasculaires). Il en existe sept en Aquitaine : Bordeaux, Bayonne, Dax, Pau, Mont-de-Marsan, Agen et Périgueux.
 

TEMOIGNAGE de BERTRAND CHARPILLOZ sur RTL MIDI "La vie après un AVC"

TEMOIGNAGE de BERTRAND CHARPILLOZ sur RTL MIDI "La vie après un AVC"

Christelle Rebière et Vincent Parizot évoquent La vie après un AVC avec le témoignage de Bertrand Charpilloz et de son livre témoignage Mes Liaisons Cérébrales et de son album Le Fil Rouge 

TEMOIGNAGE de BERTRAND CHARPILLOZ sur RTL MIDI "La vie après un AVC"

TEMOIGNAGE de BERTRAND CHARPILLOZ sur RTL MIDI "La vie après un AVC"

Christelle Rebière et Vincent Parizot évoquent La vie après un AVC avec le témoignage de Bertrand Charpilloz et de son livre témoignage Mes Liaisons Cérébrales et de son album Le Fil Rouge 

STOP AVC : LE MAGAZINE DE LA PREVENTION » Emission 1/5

STOP AVC : LE MAGAZINE DE LA PREVENTION » Emission 1/5

 

Durée de la vidéo 4:31

LES THÉMATIQUES ABORDÉES  :

- Question d’AVC : Qu’est-ce qu’un AVC ? avec le Dr France Woimant, neurologue et Vice-Présidente de France AVC

- Et si on parlait traitement : Comment prévenir un AVC ? avec France Woimant, neurologue et Vice-Présidente de France AVC
 
- Mémo AVC

STOP AVC : LE MAGAZINE DE LA PREVENTION » Emission 1/5

STOP AVC : LE MAGAZINE DE LA PREVENTION » Emission 1/5

 

Durée de la vidéo 4:31

LES THÉMATIQUES ABORDÉES  :

- Question d’AVC : Qu’est-ce qu’un AVC ? avec le Dr France Woimant, neurologue et Vice-Présidente de France AVC

- Et si on parlait traitement : Comment prévenir un AVC ? avec France Woimant, neurologue et Vice-Présidente de France AVC
 
- Mémo AVC

STOP AVC : LE MAGAZINE DE LA PREVENTION » Emission 2/5

STOP AVC : LE MAGAZINE DE LA PREVENTION » Emission 2/5

Durée de la vidéo 4:30

LES THÉMATIQUES ABORDÉES :

- Question d’AVC : Les facteurs de risque de l’AVC, avec le Docteur Gérard Roussey, médecin généraliste

- Et si on parlait traitement :  Pourquoi prendre un traitement anticoagulant ? avec le Professeur Laurent Fauchier, cardiologue

STOP AVC : LE MAGAZINE DE LA PREVENTION » Emission 2/5

STOP AVC : LE MAGAZINE DE LA PREVENTION » Emission 2/5

Durée de la vidéo 4:30

LES THÉMATIQUES ABORDÉES :

- Question d’AVC : Les facteurs de risque de l’AVC, avec le Docteur Gérard Roussey, médecin généraliste

- Et si on parlait traitement :  Pourquoi prendre un traitement anticoagulant ? avec le Professeur Laurent Fauchier, cardiologue

STOP AVC : LE MAGAZINE DE LA PREVENTION » Emission 3/5

STOP AVC : LE MAGAZINE DE LA PREVENTION » Emission 3/5

Durée de la vidéo 4:31
 
LES THÉMATIQUES ABORDÉES :

- Question d’AVC : Les conséquences d’un AVC avec le Dr France Woimant, neurologue et Vice-Présidente de France AVC

- Et si on parlait traitement : Les interactions médicamenteuses et alimentaires, avec le Dr Mendelsohn, pharmacien

- Mémo AVC

STOP AVC : LE MAGAZINE DE LA PREVENTION » Emission 3/5

STOP AVC : LE MAGAZINE DE LA PREVENTION » Emission 3/5

Durée de la vidéo 4:31
 
LES THÉMATIQUES ABORDÉES :

- Question d’AVC : Les conséquences d’un AVC avec le Dr France Woimant, neurologue et Vice-Présidente de France AVC

- Et si on parlait traitement : Les interactions médicamenteuses et alimentaires, avec le Dr Mendelsohn, pharmacien

- Mémo AVC

STOP AVC : LE MAGAZINE DE LA PREVENTION » Emission 4/5

STOP AVC : LE MAGAZINE DE LA PREVENTION » Emission 4/5

Durée de la vidéo 4:32

LES THÉMATIQUES ABORDÉS :

- Question d’AVC : La fibrillation auriculaire, avec le Docteur Olivier Hoffman, cardiologue

- Et si on parlait traitement : Les signaux d’alerte sous anticoagulant et la conduite à tenir, avec le Pr Jean-François Bergmann, chef du service de médecine interne à l’Hôpital Lariboisière
 
- Mémo AVC

STOP AVC : LE MAGAZINE DE LA PREVENTION » Emission 4/5

STOP AVC : LE MAGAZINE DE LA PREVENTION » Emission 4/5

Durée de la vidéo 4:32

LES THÉMATIQUES ABORDÉS :

- Question d’AVC : La fibrillation auriculaire, avec le Docteur Olivier Hoffman, cardiologue

- Et si on parlait traitement : Les signaux d’alerte sous anticoagulant et la conduite à tenir, avec le Pr Jean-François Bergmann, chef du service de médecine interne à l’Hôpital Lariboisière
 
- Mémo AVC

STOP AVC : LE MAGAZINE DE LA PREVENTION » Emission 5/5

STOP AVC : LE MAGAZINE DE LA PREVENTION » Emission 5/5

Durée de la vidéo 4:30
 
LES THÉMATIQUES ABORDÉES :

- Question d’AVC : Face à un AVC, agir vite, avec le Dr France Woimant, neurologue et Vice-Présidente de France AVC

- Et si on parlait traitement : Que faire en cas d’oubli ? avec le Docteur Olivier Hoffman, cardiologue

- Mémo AVC

STOP AVC : LE MAGAZINE DE LA PREVENTION » Emission 5/5

STOP AVC : LE MAGAZINE DE LA PREVENTION » Emission 5/5

Durée de la vidéo 4:30
 
LES THÉMATIQUES ABORDÉES :

- Question d’AVC : Face à un AVC, agir vite, avec le Dr France Woimant, neurologue et Vice-Présidente de France AVC

- Et si on parlait traitement : Que faire en cas d’oubli ? avec le Docteur Olivier Hoffman, cardiologue

- Mémo AVC

France AVC 03 - Témoignage de René VALLAS

France AVC 03 - Témoignage de René VALLAS

Le 22 janvier 2004, je suis hospitalisé en urgence au Centre hospitalier de Vichy (CHV) pour un éventuel infarctus du myocarde, je suis donc sous anticoagulant.
La nuit du 24 janvier vers cinq heures je me réveille paralysé du côté droit (jambe, bras, la bouche sur le côté et plus de paroles : je suis aphasique).
Étant en cardiologie, les secours sont immédiats, infirmiers, médecins, scanner, et le diagnostic : « AVC ischémique », puis tout s’enchaîne :
- Un mois en cardiologie
- Trois mois en rééducation
- Un mois en hospitalisation de jour pour poursuivre ma rééducation
Au menu de ma rééducation :
- Kiné tous les jours
- Ergothérapie : tous les jours.
- Orthophonie deux à trois fois par semaine, séances très importantes pour réapprendre à parler, l’aphasie étant une séquelle majeure.
C’est très fatigant tout ça, c’est certain, mais il faut en passer par là pour s’en sortir le mieux possible, il faut beaucoup de courage, de persévérance et croire fortement à un avenir meilleur.
Pendant deux ans je suis allé chez l’orthophoniste et le kiné, et depuis, chaque année quelques séances de kiné pour maintenir ce qui est acquis.
- La jambe est revenue quinze jours après l’AVC en me laissant une petite claudication.
- La parole est revenue autrement, je me fais bien comprendre, en parlant lentement et surtout sans m’énerver !
- Quant au bras, aucune récupération n’a été possible, il est définitivement paralysé.
Voilà mon histoire, c’est comme ça, la vie continue et malgré le handicap, je profite des petits bonheurs que m’offre la vie.
J’ai quatre-vingt-deux ans, j’en avais soixante-dix au moment de l’AVC…

Le 24 février 2015

René VALLAS

France AVC 03 - Témoignage de René VALLAS

France AVC 03 - Témoignage de René VALLAS

Le 22 janvier 2004, je suis hospitalisé en urgence au Centre hospitalier de Vichy (CHV) pour un éventuel infarctus du myocarde, je suis donc sous anticoagulant.
La nuit du 24 janvier vers cinq heures je me réveille paralysé du côté droit (jambe, bras, la bouche sur le côté et plus de paroles : je suis aphasique).
Étant en cardiologie, les secours sont immédiats, infirmiers, médecins, scanner, et le diagnostic : « AVC ischémique », puis tout s’enchaîne :
- Un mois en cardiologie
- Trois mois en rééducation
- Un mois en hospitalisation de jour pour poursuivre ma rééducation
Au menu de ma rééducation :
- Kiné tous les jours
- Ergothérapie : tous les jours.
- Orthophonie deux à trois fois par semaine, séances très importantes pour réapprendre à parler, l’aphasie étant une séquelle majeure.
C’est très fatigant tout ça, c’est certain, mais il faut en passer par là pour s’en sortir le mieux possible, il faut beaucoup de courage, de persévérance et croire fortement à un avenir meilleur.
Pendant deux ans je suis allé chez l’orthophoniste et le kiné, et depuis, chaque année quelques séances de kiné pour maintenir ce qui est acquis.
- La jambe est revenue quinze jours après l’AVC en me laissant une petite claudication.
- La parole est revenue autrement, je me fais bien comprendre, en parlant lentement et surtout sans m’énerver !
- Quant au bras, aucune récupération n’a été possible, il est définitivement paralysé.
Voilà mon histoire, c’est comme ça, la vie continue et malgré le handicap, je profite des petits bonheurs que m’offre la vie.
J’ai quatre-vingt-deux ans, j’en avais soixante-dix au moment de l’AVC…

Le 24 février 2015

René VALLAS

Vidéo témoignage de Sophie dans le cadre de la journée mondiale de l'AVC "FEMME et AVC"

Retrouver la vidéo témoignage de Sophie dans le cadre de la journée mondiale de l'AVC "FEMME et AVC". Tout d'abord, découvrez une présentation des facteurs de risques et les causes de l'AVC, puis retour sur expérience et portrait d'une battante "Sophie".

Vidéo témoignage de Sophie dans le cadre de la journée mondiale de l'AVC "FEMME et AVC"

Retrouver la vidéo témoignage de Sophie dans le cadre de la journée mondiale de l'AVC "FEMME et AVC". Tout d'abord, découvrez une présentation des facteurs de risques et les causes de l'AVC, puis retour sur expérience et portrait d'une battante "Sophie".

Vidéo témoignage de Isabelle dans le cadre de la journée mondiale de l'AVC "FEMME et AVC"

Retrouver la vidéo témoignage de Isabelle dans le cadre de la journée mondiale de l'AVC "FEMME et AVC". Tout d'abord, une présentation des facteurs de risques et les causes de l'AVC, puis découvrez le témoignage de Isabelle Florentin.

Vidéo témoignage de Isabelle dans le cadre de la journée mondiale de l'AVC "FEMME et AVC"

Retrouver la vidéo témoignage de Isabelle dans le cadre de la journée mondiale de l'AVC "FEMME et AVC". Tout d'abord, une présentation des facteurs de risques et les causes de l'AVC, puis découvrez le témoignage de Isabelle Florentin.

Vidéo du Dr Saudeau dans l'émission "la quotidienne" sur France 5 sur le thème "Soyons solidaires avec France AVC"

Le passage du Dr Saudeau vice-président de l'association France AVC sur l'antenne de France 5 dans l'émission "la quotidienne" le lundi 24 octobre 2016

Vidéo du Dr Saudeau dans l'émission "la quotidienne" sur France 5 sur le thème "Soyons solidaires avec France AVC"

Le passage du Dr Saudeau vice-président de l'association France AVC sur l'antenne de France 5 dans l'émission "la quotidienne" le lundi 24 octobre 2016

Vidéo LE TRICYCLE ET L'HEMIPARETIQUE Bernard AUCHERE

Je suis Bernard AUCHERE, victime d'un AVC le 16 janvier 2004, aidé de mon tricycle, j'ai participé à cette petite vidéo pour montrer que même avec des handicaps importants il est possible de se livrer à des activités physiques à l'aide d'appareils adaptés. Ici, c'est un tricycle adapté à une hémiplégie droite ou plutôt à une hémiparésie droite la paralysie droite n'étant pas complète, permettant une fonctionnalité partielle et fort utile pour une autonomie relative. Ce film a été tourné à Vichy, le 3 octobre 2016, par Catherine DALLOZ médecin rééducateur, dans le cadre des activités de France AVC03, 11 sentier de la Font Fiolant 03200 VICHY. Tél : 04 70 31 09 07 Courriel : France-avc03@orange.fr

Attention : l'usage d'un tricycle n'est pas sans danger, le principal étant le renversement d'où la nécessité de bien s'équiper...

Vidéo LE TRICYCLE ET L'HEMIPARETIQUE Bernard AUCHERE

Je suis Bernard AUCHERE, victime d'un AVC le 16 janvier 2004, aidé de mon tricycle, j'ai participé à cette petite vidéo pour montrer que même avec des handicaps importants il est possible de se livrer à des activités physiques à l'aide d'appareils adaptés. Ici, c'est un tricycle adapté à une hémiplégie droite ou plutôt à une hémiparésie droite la paralysie droite n'étant pas complète, permettant une fonctionnalité partielle et fort utile pour une autonomie relative. Ce film a été tourné à Vichy, le 3 octobre 2016, par Catherine DALLOZ médecin rééducateur, dans le cadre des activités de France AVC03, 11 sentier de la Font Fiolant 03200 VICHY. Tél : 04 70 31 09 07 Courriel : France-avc03@orange.fr

Attention : l'usage d'un tricycle n'est pas sans danger, le principal étant le renversement d'où la nécessité de bien s'équiper...
Témoignage de Mme Chantal MAGEUX

Témoignage de Mme Chantal MAGEUX

ACCOMPAGNER…

Nous nous accompagnons l’un l’autre, forts et fragiles.

I°) Apprendre à dire OUI à ce qui est parce que de toutes les façons ce qui est : EST. Mon mari a fait un AVC en juin 2010. Il est hémiplégique du côté droit et aphasique… Bernard a gardé sa force de caractère, son tempérament positif et il fait tout ce qu’il peut pour me faciliter la vie. Il fait beaucoup d’efforts pour me rendre heureuse et il y réussit. Je sais que j’ai de la chance… Bernard me donne autant que je lui donne, à sa manière… Le regard et le toucher ont pris une importance considérable dans notre relation, ils conduisent droit au coeur.
 
II°) Besoins fondamentaux

A°) Besoins d’être rassurés, de nous sentir en sécurité.

- Bernard : Nous nous sommes créés des rites heureux qui évoluent avec le temps. Les rites rassurent. Chaque matin, quand j’entre dans la chambre je lui dis ma joie qu’il soit là à me rendre heureuse par sa présence et chaque soir au moment de l’endormissement, pendant que je lui tiens la main, sur un fond de musique classique, je le remercie des petits moments heureux partagés ensemble ce jour et lui dis de dormir le coeur en paix.

- Chantal besoin d’apaisement

Pendant toutes ces années, j’ai eu le temps d’être face à moi-même et de repérer mon fonctionnement mental. Belle opportunité pour avancer… J’écoute mon enfant intérieur, le rassure, le dorlote, le conseille… J’observe ce qui fait que cette journée est une belle journée. Tout d’abord la présence aimante de Bernard. Bernard sent que j’ai besoin de la ressentir dans mon corps. Même quand il est douloureux, il m’embrasse chaque fois que je lui demande, il me rassure en me prenant dans son bras gauche. Il se sent utile, il se sent un « mec »!

Le Beau apaise, la nature m’émerveille… et m’apprend le cycle de la vie. Chaque matin je photographie une rose du jardin. C’est encore vrai ce 04 janvier. La gratitude stoppe mes ruminations négatives et me fait penser : positif. La joie du partage : tous les quinze jours je cuisine dans la bonne humeur avec une amie. Me sentir utile, faire du bien à l’autre. Tenir la main de Bernard, respirer avec lui quand il est douloureux, diminuent ses douleurs; cela m’apaise parce que je me sens capable de l’accompagner… Je me sens à ma place.



B°) Confiance

Nous nous faisons confiance, nous savons que chacun veut que l’autre soit bien.



III°) Force

- Fragilité : parfois j’ai peur, l’angoisse monte... alors je vais respirer un moment dehors… Si ça ne passe pas, je demande de l’aide, j’envoie un SMS à une amie… et puis ça passe… Je fais régulièrement du yoga, l’apaisement passe par le corps, la respiration, la concentration sur les postures… La sophrologie m’aide aussi.

- Je cuisine

- Une autre aide : mes valises positives transgénérationnelles. Une éducation basée sur la confiance, l’ouverture aux autres. Le goût de la fête. Un élan vers le plus haut, le plus profond, l’importance du lien aux autres.

- Une grande FORCE entre Bernard et moi : ce que nous avons déjà vécu ensemble. Nous avons fait du bateau ensemble. Nous avons traversé des tempêtes ensemble. Nous naviguions ensemble lorsque Bernard a sauvé un adolescent dont la planche l’emmenait inexorablement vers le large en fin de journée… Tout ce que nous avons vécu ensemble nous donne de la force. Aujourd’hui l’AVC n’est qu’une autre forme de tempête. Nous naviguons encore sur la mer de la vie en ayant totalement confiance l’un en l’autre.



IV°) Nous n’y arrivons pas tout seuls. Nous sommes aidés, nous sommes reliés aux autres.

A°) Aide au quotidien : Une aide soignante vient tous les matins pour la toilette, une aide à domicile vient une fois par semaine pour que je fasse les courses. Des amis viennent tenir compagnie à Bernard pour que je puisse aller au marché.

L’orthophoniste, le kiné, la neurologue, la cardiologue, les ambulanciers, les soignants connaissent bien Bernard qui se sent reconnu en tant que personne et c’est très important.

TRÈS IMPORTANT , LES QUELQUES AMIS QUI ONT DÉPASSÉ LEURS APPRÉHENSIONS DE l’AVC au départ et qui nous accompagnent régulièrement en fonction de leurs compétences, présence, complément du travail avec l’orthophoniste, partage du moment présent, moments festifs…

Sans cet ACCOMPAGNEMENT AU QUOTIDIEN, le maintien à domicile ne serait pas possible. Vous toutes et tous qui nous accompagnez, vous nous faites le plus beau cadeau qui soit : nous permettre de nous rendre heureux l’un l’autre, jour après jour. MERCI, je ressens une immense GRATITUDE.



B°) Ouverture aux autres

Certains jours Bernard joue aux dominos avec un ami pendant que je cuisine avec une autre amie. Un excellent moment dans le rire et la bonne humeur.

Je repère les compétences des proches pour savoir quoi demander à qui. Je ne réussis pas toute seule, nous réussissons parce que j’ose demander de l’aide et que les amis acceptent de nous accompagner.

Bernard et mes amis me donnent confiance en moi, JE ME SENS PLEINEMENT Á MA PLACE.

Partager des moments heureux . Quelques membres de la famille et certains amis réussissent à nous faire partager leurs moments heureux par SMS et MMS. Certains me font partager leurs escapades, trois jours ici, trois jours là. Je me sens reliée aux autres à la fois ici et ailleurs et cela me sort de mes ruminations négatives. Je me réjouis d’être en lien avec les autres et qu’ils me fassent partager leurs moments heureux. (Je ne pensais pas que cela était si difficile pour beaucoup de partager ses moments heureux).



V°) Accompagner

- L’amour est plus fort que nos souffrances. Notre amour nous fait accepter nos souffrances et les souffrances de l’autre jusqu’à ce jour. Nous disons régulièrement un grand OUI à tous les moments heureux que nous vivons ensemble.

- C’est paradoxal mais notre communication n’a jamais été aussi profonde. C’est la force de l’amour. Nous communiquons tellement bien par le regard, le toucher, SENTIR SIMPLEMENT LA PRÉSENCE AIMANTE DE L’AUTRE. Chacun se dit que l’autre a besoin de lui, de son amour. A certains moments nous nous faisons des perfusions d’amour.

C=>B quand Bernard a des douleurs et que je suis assise à côté de lui en lui tenant la main.

B=>C quand Bernard me prend dans son bras gauche pour me protéger.

- L’ESSENTIEL C’EST L’AMOUR.

C’est notre amour qui nous rassure et donne sens à chaque jour. Ce lien que nous créons jour après jour est une force. Ce qui nous donne envie de vivre aujourd’hui c’est la qualité de notre échange ; ce qui me donnera envie de vivre demain c’est l’héritage de la qualité de cet échange. Ce qui nous fait vivre aujourd’hui c’est notre échange d’amour, il en sera de même demain. L’amour ne meurt pas, il se transforme de respiration en respiration…

Nos corps physiques vivent le temps d’une rose mais l’énergie d’AMOUR continue de couler instant après instant. C’est la lumière du soleil qui rend la rose du jardin belle en fin de vie.

C’est bon de se rendre heureux l’un l’autre, de sentir l’amour de l’autre L’AMOUR ILLUMINE TOUT.

 

Témoignage de Mme Chantal MAGEUX

Témoignage de Mme Chantal MAGEUX

ACCOMPAGNER…

Nous nous accompagnons l’un l’autre, forts et fragiles.

I°) Apprendre à dire OUI à ce qui est parce que de toutes les façons ce qui est : EST. Mon mari a fait un AVC en juin 2010. Il est hémiplégique du côté droit et aphasique… Bernard a gardé sa force de caractère, son tempérament positif et il fait tout ce qu’il peut pour me faciliter la vie. Il fait beaucoup d’efforts pour me rendre heureuse et il y réussit. Je sais que j’ai de la chance… Bernard me donne autant que je lui donne, à sa manière… Le regard et le toucher ont pris une importance considérable dans notre relation, ils conduisent droit au coeur.
 
II°) Besoins fondamentaux

A°) Besoins d’être rassurés, de nous sentir en sécurité.

- Bernard : Nous nous sommes créés des rites heureux qui évoluent avec le temps. Les rites rassurent. Chaque matin, quand j’entre dans la chambre je lui dis ma joie qu’il soit là à me rendre heureuse par sa présence et chaque soir au moment de l’endormissement, pendant que je lui tiens la main, sur un fond de musique classique, je le remercie des petits moments heureux partagés ensemble ce jour et lui dis de dormir le coeur en paix.

- Chantal besoin d’apaisement

Pendant toutes ces années, j’ai eu le temps d’être face à moi-même et de repérer mon fonctionnement mental. Belle opportunité pour avancer… J’écoute mon enfant intérieur, le rassure, le dorlote, le conseille… J’observe ce qui fait que cette journée est une belle journée. Tout d’abord la présence aimante de Bernard. Bernard sent que j’ai besoin de la ressentir dans mon corps. Même quand il est douloureux, il m’embrasse chaque fois que je lui demande, il me rassure en me prenant dans son bras gauche. Il se sent utile, il se sent un « mec »!

Le Beau apaise, la nature m’émerveille… et m’apprend le cycle de la vie. Chaque matin je photographie une rose du jardin. C’est encore vrai ce 04 janvier. La gratitude stoppe mes ruminations négatives et me fait penser : positif. La joie du partage : tous les quinze jours je cuisine dans la bonne humeur avec une amie. Me sentir utile, faire du bien à l’autre. Tenir la main de Bernard, respirer avec lui quand il est douloureux, diminuent ses douleurs; cela m’apaise parce que je me sens capable de l’accompagner… Je me sens à ma place.



B°) Confiance

Nous nous faisons confiance, nous savons que chacun veut que l’autre soit bien.



III°) Force

- Fragilité : parfois j’ai peur, l’angoisse monte... alors je vais respirer un moment dehors… Si ça ne passe pas, je demande de l’aide, j’envoie un SMS à une amie… et puis ça passe… Je fais régulièrement du yoga, l’apaisement passe par le corps, la respiration, la concentration sur les postures… La sophrologie m’aide aussi.

- Je cuisine

- Une autre aide : mes valises positives transgénérationnelles. Une éducation basée sur la confiance, l’ouverture aux autres. Le goût de la fête. Un élan vers le plus haut, le plus profond, l’importance du lien aux autres.

- Une grande FORCE entre Bernard et moi : ce que nous avons déjà vécu ensemble. Nous avons fait du bateau ensemble. Nous avons traversé des tempêtes ensemble. Nous naviguions ensemble lorsque Bernard a sauvé un adolescent dont la planche l’emmenait inexorablement vers le large en fin de journée… Tout ce que nous avons vécu ensemble nous donne de la force. Aujourd’hui l’AVC n’est qu’une autre forme de tempête. Nous naviguons encore sur la mer de la vie en ayant totalement confiance l’un en l’autre.



IV°) Nous n’y arrivons pas tout seuls. Nous sommes aidés, nous sommes reliés aux autres.

A°) Aide au quotidien : Une aide soignante vient tous les matins pour la toilette, une aide à domicile vient une fois par semaine pour que je fasse les courses. Des amis viennent tenir compagnie à Bernard pour que je puisse aller au marché.

L’orthophoniste, le kiné, la neurologue, la cardiologue, les ambulanciers, les soignants connaissent bien Bernard qui se sent reconnu en tant que personne et c’est très important.

TRÈS IMPORTANT , LES QUELQUES AMIS QUI ONT DÉPASSÉ LEURS APPRÉHENSIONS DE l’AVC au départ et qui nous accompagnent régulièrement en fonction de leurs compétences, présence, complément du travail avec l’orthophoniste, partage du moment présent, moments festifs…

Sans cet ACCOMPAGNEMENT AU QUOTIDIEN, le maintien à domicile ne serait pas possible. Vous toutes et tous qui nous accompagnez, vous nous faites le plus beau cadeau qui soit : nous permettre de nous rendre heureux l’un l’autre, jour après jour. MERCI, je ressens une immense GRATITUDE.



B°) Ouverture aux autres

Certains jours Bernard joue aux dominos avec un ami pendant que je cuisine avec une autre amie. Un excellent moment dans le rire et la bonne humeur.

Je repère les compétences des proches pour savoir quoi demander à qui. Je ne réussis pas toute seule, nous réussissons parce que j’ose demander de l’aide et que les amis acceptent de nous accompagner.

Bernard et mes amis me donnent confiance en moi, JE ME SENS PLEINEMENT Á MA PLACE.

Partager des moments heureux . Quelques membres de la famille et certains amis réussissent à nous faire partager leurs moments heureux par SMS et MMS. Certains me font partager leurs escapades, trois jours ici, trois jours là. Je me sens reliée aux autres à la fois ici et ailleurs et cela me sort de mes ruminations négatives. Je me réjouis d’être en lien avec les autres et qu’ils me fassent partager leurs moments heureux. (Je ne pensais pas que cela était si difficile pour beaucoup de partager ses moments heureux).



V°) Accompagner

- L’amour est plus fort que nos souffrances. Notre amour nous fait accepter nos souffrances et les souffrances de l’autre jusqu’à ce jour. Nous disons régulièrement un grand OUI à tous les moments heureux que nous vivons ensemble.

- C’est paradoxal mais notre communication n’a jamais été aussi profonde. C’est la force de l’amour. Nous communiquons tellement bien par le regard, le toucher, SENTIR SIMPLEMENT LA PRÉSENCE AIMANTE DE L’AUTRE. Chacun se dit que l’autre a besoin de lui, de son amour. A certains moments nous nous faisons des perfusions d’amour.

C=>B quand Bernard a des douleurs et que je suis assise à côté de lui en lui tenant la main.

B=>C quand Bernard me prend dans son bras gauche pour me protéger.

- L’ESSENTIEL C’EST L’AMOUR.

C’est notre amour qui nous rassure et donne sens à chaque jour. Ce lien que nous créons jour après jour est une force. Ce qui nous donne envie de vivre aujourd’hui c’est la qualité de notre échange ; ce qui me donnera envie de vivre demain c’est l’héritage de la qualité de cet échange. Ce qui nous fait vivre aujourd’hui c’est notre échange d’amour, il en sera de même demain. L’amour ne meurt pas, il se transforme de respiration en respiration…

Nos corps physiques vivent le temps d’une rose mais l’énergie d’AMOUR continue de couler instant après instant. C’est la lumière du soleil qui rend la rose du jardin belle en fin de vie.

C’est bon de se rendre heureux l’un l’autre, de sentir l’amour de l’autre L’AMOUR ILLUMINE TOUT.

 

STOP AVC : LE MAGAZINE DE LA PREVENTION » Emission 2/5

STOP AVC : LE MAGAZINE DE LA PREVENTION » Emission 2/5

Durée de la vidéo 4:30

LES THÉMATIQUES ABORDÉES :

- Question d’AVC : Les facteurs de risque de l’AVC, avec le Docteur Gérard Roussey, médecin généraliste

- Et si on parlait traitement : Pourquoi prendre un traitement anticoagulant ? avec le Professeur Laurent Fauchier, cardiologue

STOP AVC : LE MAGAZINE DE LA PREVENTION » Emission 2/5

STOP AVC : LE MAGAZINE DE LA PREVENTION » Emission 2/5

Durée de la vidéo 4:30

LES THÉMATIQUES ABORDÉES :

- Question d’AVC : Les facteurs de risque de l’AVC, avec le Docteur Gérard Roussey, médecin généraliste

- Et si on parlait traitement : Pourquoi prendre un traitement anticoagulant ? avec le Professeur Laurent Fauchier, cardiologue

Tépoignage de Patrick

Bonjour

Je voulais témoigner suite à la rupture d'anévrisme que j'ai eu il y a bientôt 2 ans et pour dire à ceux qui comme moi ont eu un AVC que, même si ce n'est pas toujours facile, la vie continue même après un AVC.

Je ne sais pas quel jour exactement j'ai eu mon AVC mais c'était en octobre 2016. A l'époque je vivais avec ma femme et mes 2 enfants (6 et 4 ans à l'époque) en Chine pour raison professionnelle dans une base vie (c'est à dire une sorte de cité proche de mon lieu de travail à 1 heure de la ville la plus proche).  Le samedi 8 octobre 2016 j'ai ressenti mes premières douleurs à la tête et au cou en fin de journée. Je me suis allongé un peu et les douleurs ont disparues. Le lendemain matin je suis passé voir le docteur (il y avait un docteur français en permanence sur la base vie) et n'ayant pas de trouble de la parole, ni de paralysie et une tension à 13/8 il n'a pas diagnostiqué un AVC mais une contracture et m'a donné des comprimés à prendre pour soigner cette contracture. Le lendemain (lundi 10 octobre 2016) je n'ai eu aucun problème sauf en fin de journée ou mes douleurs à la tête sont réapparues. Je me suis allongé un peu en rentrant du travail mais elles ont persisté. Après avoir mangé avec ma femme et mes enfants j'ai été me coucher de bonne heure. N'arrivant pas à dormir à cause de mes douleurs à la tête j'ai demandé à ma femme de faire venir le médecin. Il est arrivé assez rapidement et ayant toujours une tension à 13/8, pas de paralysie ni de trouble de la parole il m'a fait une piqure de relaxant croyant toujours que j'avais une contracture. Ensuite cela a été le trou noir pour moi car je suis tombé dans le coma. Le lendemain matin ma femme a été surprise que je "dorme" encore lorsque le réveil a sonné et après avoir déposé les enfants à l'école elle est passée voir le docteur qui lui a conseillé de me laisser dormir. A midi elle jeté un œil dans la chambre et a vu que j'avais vomi. Après m'avoir mis en PLS elle a appelé le docteur. Ils m'ont évacué à l’hôpital le plus proche de la maison (dans la ville de Taishan à 1 heure de route) où ils m'ont tout de suite fait un scanner (ou IRM?) qui a mis en évidence une rupture d'anévrisme au niveau du cervelet. Il fallait m'envoyer à Hong Kong (4 à 5 heures de route) mais vu l'heure "tardive" et l'état des routes ils ont préféré me garder pour la nuit à Taishan pour ne pas que mon état s'empire. Le lendemain matin j'ai été transférer à Hong Kong où l'AVC a été confirmé et j'ai été opéré en début d'après-midi. Je suis resté à Hong Kong (dans le coma) jusqu'à fin octobre et ensuite comme mon état le permettait j'ai pu être rapatrié avec ma famille en France à l'hôpital de Tours. Durant toute cette période en Chine nos enfants ont été pris en charge par des voisins puis par ma mère qui est venu de France et ma femme était restée avec moi à Hong Kong et avait tout à gérer (ma situation, notre retour en France,... ).

Mes premiers souvenirs liés à mon AVC suite à mon coma datent de l'hôpital en France (soit plus de 3 semaines après mon AVC). Du reste c'est à dire depuis la venue du docteur le soir pour me faire un injection, je ne me souviens de rien!

A l'hôpital en France, j'ai pu commencer la rééducation et il y avait beaucoup de travail! Je ne marchais plus, j'avais du mal à me situer dans le temps (impossible de retenir la date) et dans l'espace (pour moi la France et la Chine étaient 2 pays côte à côte) et j'avais une mémoire de poisson rouge comme disait ma fille. Heureusement je me souvenais de ma femme et de mes enfants même si à un moment je ne savais plus si j'avais 2 ou 3 enfants. C'est après les premières séances de rééducation que j'ai commencé à avoir des vomissements qui ne me quitteront plus pendant plusieurs mois dès que je ferai un effort.

Fin novembre j'ai pu quitter l'hôpital pour un centre de rééducation où j'ai pu faire de la rééducation de façon plus intensive. Heureusement j'avais un passé de sportif (je pratiquais la course à pied depuis plus de 30 ans avec jusqu'à 6 entrainements par semaine) qui me permettait de "bien" encaisser la rééducation et du coup les médecins n'hésitaient pas à me "charger". J'ai refait mes premiers pas fin janvier 2017 en piscine (balnéothérapie) et petit à petit les choses s'amélioraient même si j'avais une très grande fatigabilité. Fin février 2017, j'ai pu passer en hôpital de jour et donc rentrer tous les soirs à la maison. Dès que je pouvais, j'allais marcher dans le parc à côté de maison, au début avec des battons puis sans battons (je me disais que si je tombais je ne risquais pas grand chose dans un parc). J'ai recommencé à courir en avril 2017. Au début je devais m'arrêter tous les 300m même si je courais très doucement moi qui pouvais courir des heures avant mais petit à petit j'ai pu augmenter la distance et la vitesse. En septembre 2017, j'ai pu reprendre le travail, à temps partiel car j'avais besoin de faire la sieste tous les jours. Au début j'avais un peu de mal à rester concentré longtemps mais au fil du temps les choses se sont améliorées.

Aujourd'hui je travaille 26h par semaine. J'ai arrêté la kinésithérapie mais je continu l'orthophonie car même si d'après le bilan que j'ai fait en mars je n'ai plus de "lagune" due à mon AVC on a convenu avec mon orthophoniste que je pouvais peut être "gagner" encore un peu et que de toute façon cela ne me ferait pas de mal. J’essaie d'aller courir 3 fois par semaine des footings de 6km à 8,5km/h et j'essaie de  faire beaucoup de jeux du type sudoku pour solliciter au maximum mon cerveau. J'ai encore cette fatigabilité qui est présente mais elle diminue petit à petit et j'apprends à la gérer (et j'ai la chance aussi d'avoir une femme très présente qui m'accompagne bien) . Ce qui est "drôle" c'est qu'avant mon AVC il y avait des choses que je ne retenais pas (nombre d'habitant en France, âge de la planète, nombre de neurone dans le cerveau...) et qu'aujourd'hui je retiens facilement. Il me reste encore du travail car je pense que je peux encore "gagner" (par exemple je commence à me souvenir de mes rêves depuis quelques jours seulement alors que depuis mon AVC je ne m'en souvenais plus) mais si je fais le bilan moins de 2 ans après mon AVC les choses sont très positives (je peux marcher, courir, faire du ski, travailler, voyager,...). On dit qu'il faut intervenir dans les 2 à 4 heures après un AVC, dans mon cas cela a plutôt été plusieurs jours après et pourtant... Un de mes "meilleurs" souvenir et qui m'a "motivé" à continuer le travail de rééducation restera la tête d'une infirmière que j'ai croisée en mai 2016 alors que j'allais à l'hôpital pour faire un examen. Je ne me souvenais bien sur pas d'elle mais elle, elle m'a reconnu et elle n'en revenait pas de me voir marcher, parler, ... elle qui c'était occupé de moi quelques mois plus tôt alors que j'étais dans un état proche de l'état "végétatif". Après que je lui ai confirmé que c'était bien moi, elle est resté à me regarder fixement la bouche ouverte, sans rien dire, stupéfaite des progrès que j'avais pu faire... et sans le savoir elle m'a redonné une dose de courage et encouragé à poursuivre mes efforts pour continuer à "guérir".

Le seul conseil que je pourrais donner aux personnes victime d'un AVC c'est: investissez-vous dans la rééducation si vous le pouvez même si parfois on vous demande de faire des exercices qui vous semblent "étranges"  car vous ne comprenez pas en quoi ils vont vous aider à "guérir" mais plus vous pourrez en faire plus votre état s'améliorera, même des mois après l'AVC. La présence des proches est aussi très importante si vous avez la chance comme moi d'être bien accompagné par quelqu'un qui vous aide, vous soutiens et  vous comprend.

Cordialement

Patrick